Le problème
Vous avez travaillé les stations. Vous avez travaillé les runs. Personne n'a travaillé votre carburant.
Des mois de préparation. Intervalles au SkiErg, séances de sled, footings tempo sur jambes fatiguées. Puis le matin de la course arrive et le plan nutrition se résume à un gel d'un ami, une dose de pre-workout et des pâtes la veille. Hyrox récompense le moteur qui tient. Pas l'athlète parti le plus vite.
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Parti trop fort au départ
Une allure sous les 60 minutes sur le papier. Les mollets cuits après le sled push. Tout le plan s'effondre avant la station quatre, et les runs entre les stations tournent à la gestion de crise.
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L'estomac lâche au mauvais moment
Le gel de l'échauffement remonte sur les burpee broad jumps. Le pre-workout monte puis retombe. La station cinq vire à la survie au lieu d'un temps de passage visé.
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Plus rien pour les wall balls
La charge en glucides vous a porté jusqu'au rameur. Puis la chute. Les jambes lâchent, la fréquence cardiaque s'envole, et les 100 wall balls censés être le moment où l'on vide le réservoir deviennent une lutte pour finir.